Tuesday, March 25, 2008

Fierté

Je suis d'accord avec l'auteur de "L'Armée a le Champ Libre" (L'Actualité, 15 Décembre 2007, page 14) quand il dit que le militaire ne devrait pas recruté de mineures. Or, je ne suis pas d'accord avec Alexandre Vidal que l'armée ne devrait pas recruter dans les universités ou même exister. La plus pars des jeunes adultes d'aujourd'hui sont très mal informés à propos du militaire; la croyance populaire est que leur but est de faire la guerre dans d'autre pays. Ce qu'ils ne réalisent pas est que ce qu'ils voient à la télé et entendent à la radio est très loin de la réalité. Les médias parlent surtout de l'agenda américain, et non de celui canadien. Le militaire canadien est purement défensif; la seule chose qu'ils font hors du pays est du "peacekeeping". Ils sont les premiers a aider lors d'un désastre naturel; ils aident les personnes dont leur maison a été détruite en leur trouvant un abris et les nourrissant jusqu'à ce que la stabilité soit rétablie. Le militaire agit donc en tant qu'assurance: c'est un coût à payer maintenant au cas ou le pire arrivait, ce qui peut aussi signifier un envahisseur. Si le militaire arrivait à disparaitre, qui nous protégerait? Qui aidera à consumer les feux de forêts? Qui amasserait les corps lors d'accidents d'avions? Personne ne veut accomplir ces tâches, et encore pire, personne n'est qualifié, entraîné pour ces types d'opération, autre que les Forces. Abolir le militaire est une idée très idéaliste mais complètement inadéquate au monde imparfait dans lequel nous vivons.
En ce qui à trait à la campagne de recrutement universitaire, je suis d'avis qu'il est fondé sur l'assomption que les étudiants sont majeurs, éduqués et compétents. C'est pourquoi c'est si attrayant pour le militaire, de même que pour n'importe quelle autre compagnie. Toutefois, puisque le Canada prend part à une convention de l'ONU qui dicte de ne pas recruter les mineurs, je suis d'accord que le recrutement ne devrait pas être fait aux écoles secondaires et primaires. Cependant, l'information a droit d'être transmise et les protestants devraient donc s'adresser aux poste de recrutement, non aux kiosques d'informations.

Mots tirés du texte: kiosque, forces, armée, recrutement, étudiant, opération, militaire, campagne, convention, ONU

Sunday, March 9, 2008

L'Union Facebook

L’article La Folie Facebook, par Jonathan Trudel, dénonce Facebook en tant que drogue, insécurisé et propice au voyeurisme ou espionnage. L’auteur dit que ce site est une drogue mais en vérité tout peut être une addiction: ceci ne dépend que de l’utilisateur. Celui qui y participe doit reconnaître ceci et se discipliner; la minorité d’accros adhérant à ce site ne le définie aucunement. Facebook permet aux proches de garder ou de regagner contact gratuitement et facilement. Il sert aussi de recueil d’information personnelle, que ce soit destiné à la famille, les amis ou soi-même. Trudel prétend que Facebook est peu sécuritaire. Cependant, comparé à MySpace qui n’est aucunement restreint, ce dernier est mieux conçu: seulement les amis de l’utilisateur peuvent visionner le contenu de la page personnalisée. Ceci est automatique en s’abonnant au site. L’auteur a donc entièrement tord lorsqu’il avance qu’une simple recherche sur Google nous permet d’accéder à la fiche personnelle de n’importe qui. Toutefois, il est toujours possible pour les malfaisants de contourner les protections d’un site. Facebook, par contre, n’est pas responsable. Tant qu’au voyeurisme, les bornes sont définies par ce que l’utilisateur considère publique et privé. De plus, ce phénomène est beaucoup plus prédominant à la télé: les émissions «réalité». Quoi qu’il y en soit, Facebook est une nouvelle technologie et comme toute chose novatrice, celle-ci peut-être exploitée tout en devenant une drogue. C’est à l’utilisateur de reconnaître quand il est temps de prendre du recul. Ce site est très sécuritaire; il ne suffit que d’accepter ses amis sagement. L’information publiée est non seulement pratique à partager mais aussi à la fois confidentielle.